Sekiro : FromSoft montre sa classe

Après la saga Dark Souls et Bloodborne, le studio From Software sous la houlette de Hidetaki Miyazaki, nous revient plus en forme que jamais.

Leur toute dernière création, sortie en avril 2019, sur consoles et pc, Sekiro : Shadows Die Twice nous plonge dans l’univers tourmenté d’un japon à l’aube de son XVème siècle. Le joueur incarne Sekiro, un Shinobi passé maître dans l’art du katana, qui travaille au service d’un jeune seigneur de l’ère Sengoku.

Entre bouleversements politiques et guerres intestines, « Loup » devra terrasser monstres et autres créatures maléfiques pour accomplir ses objectifs semés d’embûches.

Tenchu et Dark souls font un bébé…

Aussitôt qu’il avait annoncé son projet, les ambitions de Miyazaki étaient déjà claires. Avec Sekiro : Shadows Die Twice, le directeur de From Software voulait renouer avec cette ambiance si caractéristique du japon médiéval. En soi, ce n’était pas vraiment une surprise, sachant que la firme japonaise était déjà derrière la création d’une saga « ninja fantasy » assez populaire entre 2003 et 2009, à savoir le très célèbre « Tenchu ».

De l’autre côté, la force du jeu réside dans ce mariage si sensible entre jeu d’infiltration et une dimension « Souls » très affirmée. En effet, dans Sekiro : Shadows Die Twice, vous aurez beau être aussi discret que possible, le combat est toujours inévitable.

Un système de combat précis et exigeant

Cet héritage de la saga Dark Souls s’observe d’emblée dès les premiers combats du jeu. Vous le comprendrez bien assez vite, dans Sekiro : Shadows Die Twice, chaque coup reçu par un ennemi est potentiellement mortel. Passée la frustration et les larmes des premières heures, le système de combat révèle toute son intelligence technique et vous obligera à adopter votre style de jeu en fonction de vos ennemis.

Dans Sekiro : Shadows Die Twice tout est une question de timing, de roulade et autres parades au bon moment. Par ailleurs, exit la barre d’endurance propre à Dark Souls et Bloodborne, et place à une barre de posture qui augmente à mesure de vos parades. Cet aspect du jeu renforce la dimension très technique du système de combat qui vous réserve bien de sueurs froides.

Un univers sombre servi par une réalisation lumineuse

L’autre point fort du jeu : son univers. Des sombres cavernes peuplées de créatures malfaisantes, aux cimes de montagnes enneigées, en passant par des villages réduits à feu et à sang, le titre de From Software est une véritable ode à ce japon médiéval tel qu’idéalisé dans nos esprits contemporains. Sur ce chapitre, l’œuvre de Miyazaki n’est pas sans rappeler Nioh, le jeu développé par Team Ninja, se déroulant dans un univers sensiblement pareil.

Aussi joli sur consoles que sur PC, le jeu a bénéficié d’une réalisation soignée, exaltant ces univers sombres et fouillés que From Software sait si bien concevoir. Sekiro : Shadows Die Twice nous réserve son lot de panoramas sublimes, et autres environnements bien plus étroits où la menace est toujours imminente. Pou faire simple, depuis Bloodborne, aucun autre un jeu de chez From Software n’aura été aussi esthétiquement abouti.

Configuration PC

Sekiro : Shadows Die Twice est disponible sur PC. Si vous souhaitez vivre l’expérience du jeu depuis votre écran d’ordinateur, voici la configuration recommandée :

Système d'exploitation : Windows 7 64-bit | Windows 8 64-bit | Windows 10 64-bit

Processeur : Intel Core i5-2500K | AMD Ryzen 5 1400

Mémoire vive : 8 GB de mémoire

Graphiques : NVIDIA GeForce GTX 970 | AMD Radeon RX 570

DirectX : Version 11

Réseau : Connexion internet haut débit

Espace disque : 25 GB d'espace disque disponible

Carte son : DirectX 11 Compatible.

Pa ailleurs, profitons pour indiquer que le jeu a bénéficié d’une excellente optimisation pour PC. Pour peu que vous ayez la bonne configuration, le jeu tourne aussi bien sur ordinateur que sur consoles. Une aubaine pour les joueurs PC qui peuvent découvrir cet excellent jeu de From Software.